Quelle ancienneté pour indemnité de licenciement ?

31
Partager :

Quelles sont les indemnités payables en cas de licenciement ?

Suite aux dernières réformes, y compris les ordonnances « Macron », les règlements relatifs à la indemnité de licenciement a été modifié. Ce qui n’a pas changé, cependant, c’est que lorsqu’un employé est licencié, l’employeur doit lui verser certaines indemnités. Donc quelle rémunération l’employeur devrait-il verser à son employé en cas de licenciement  ?

A lire aussi : Quelle assurance pour mon entreprise ?

L’employé licencié reçoit les indemnités suivantes :

  • indemnité de licenciement ,
  • indemnité compensatoire pour congé payé ,
  • indemnité compensatoire de préavis .

Qu’est-ce que l’indemnité de départ ? Comment choisir entre la rémunération légale et conventionnelle ?

A lire également : L’importance de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle

Lorsqu’un employé permanent ayant au moins 8 mois d’ancienneté est licencié, il reçoit un indemnité de licenciement à indemniser le préjudice causé par la violation de son contrat de travail.

Attention, l’employé rejetée pour faute grave ou pour faute lourde ne le perçoit pas !

Comment calculer l’indemnité de cessation d’emploi ?

Le calcul de cette allocation dépend Salaire brut reçu par l’employé avant sac et une formule déterminée par la loi.

Depuis le 27 septembre 2017, le montant de l’indemnité de départ est calculé comme suit :

  • 1/4 mois de salaire par année d’ancienneté pendant les 10 premières années ;
  • 1/3 mois de salaire par année d’ancienneté à partir de la 11e année ;

Par exemple, l’indemnisation légale pour licenciement du salarié ayant 3 ans d’ancienneté dont le salaire brut s’élevait à 2 000 euros est calculée comme suit :

  • 2 000 x 1/4 x 3 = 1.500 euros

L’employeur doit vérifier la collectif accord , le contrat de travail et les pratiques habituelles de l’entreprise, car s’ils sont plus favorables, c’est-à-dire s’ils prévoient un montant plus élevé de rémunération, c’est le montant que l’employeur devra payer.

Le choix entre la rémunération légale et la rémunération conventionnelle est donc simple : l’employeur doit payer le plus élevé des deux.

A noter  : l’employeur peut décider seul de verser une indemnité supérieure à celle prévue par la loi ou par la convention collective.

le calcul de l’indemnité de départ peut être différent pour certaines professions spécifiques telles que les journalistes ou les VRP.

Quelle ancienneté prendre en compte en cas de licenciement ?

L’ancienneté utilisée dans le calcul de l’indemnité de cessation d’emploi correspond à la période comprise entre la date d’emploi et la date de fin de l’avis, même si l’avis n’est pas terminé. Il est donc nécessaire de tenir compte de chaque année travaillée, même incomplète, proportionnellement.

Quel salaire de référence en cas de licenciement ?

Le salaire de référence utilisé pour calculer l’indemnité de départ est le salaire le plus élevé dérivé de l’une de ces deux formules :

  • 1/12e de la rémunération brute pour les douze derniers mois (si le salarié a travaillé moins d’un an, la moyenne est calculée sur le temps de travail) ;
  • ou 1/3 de la rémunération brute des trois derniers mois (les primes et primes sont prises en compte proportionnellement au temps de présence).

L’indemnité de licenciement est-elle soumise aux impôts et impôts de sécurité sociale ?

LE indemnité légale de congédiement est exonéré de l’impôt sur la sécurité sociale et de l’impôt sur le revenu (dans certaines limites).

Quand l’indemnité compensatoire pour congé payé est-elle en cas de licenciement ?

L’employé qui, le jour de la ventilation de son contrat de travail , n’a pas appliqué tous les congés payés auxquels il avait droit, reçoit un indemnité compensatoire pour congé payé .

Le montant de cette allocation est le résultat le plus favorable (donc le plus élevé) de ces deux formules :

  • 1/10 de la rémunération brute totale perçue par l’employé au cours de la période de référence,
  • ou le montant de la rémunération que l’employé aurait reçue pendant la période de congé s’il avait continué à travailler.
Remarque : une indemnisation est due même en cas de rupture du contrat de travail pendant le période d’essai .

LE indemnité compensatoire pour congé payé est assimilé à des salaires, de sorte qu’il est soumis à charges de sécurité sociale et de l’impôt sur le revenu.

Quand une indemnité pour préavis devrait-elle être versée en cas de licenciement ?

Le indemnité compensatoire de préavis est due à l’employé lorsque l’employeur prend l’initiative de l’exempter de exécuter son avis ou lorsque le motif de l’impossibilité d’exécuter l’avis est imputable à l’employeur (dans le cas de incapacité professionnelle par exemple).

Si le renonciation à l’avis est demandée par le salarié et résulte d’un accord avec son employeur, l’indemnité compensatoire n’est donc pas due.

Le montant de cette indemnité correspond à la rémunération totale brute que l’employé aurait reçue s’il avait travaillé pendant le avis .

L’indemnité compensatoire de préavis est assimilée au salaire, de sorte qu’elle est soumise aux cotisations de sécurité sociale et à l’impôt sur le revenu.

En conclusion, il est important de rappeler que le paiement de tous ces les quotas ne font pas obstacle au paiement d’autres quotas tels que ceux prévus par une clause de non-concurrence.

Il est recommandé de consulter un avocat du travail du cabinet Cassius Avocats pour obtenir un montant exact de la rémunération due en fonction de la situation de l’employé concerné.

Article L. 1234-9 du Code du travail

Article R. 1234-2 du Code du travail

Cass. Soc. N°03-44328 du 18 mai 2005

Article R. 1234-4 du Code du travail

Article L. 3141-28 du Code du travail

Article L. 1234-5 du Code du travail

Écrire une lettre de congédiement pour insuffisance professionnelEcrire une lettre de congédiement pour négligence grave

Laissez ce champ vide si vous êtes humain :

Partager :